Est-ce un négoce forcé qu’une poétique de l’avènement par le regard cruel que tes mots aux directions opposées ?
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« Je ne suis rien.
- Jamais je ne serai rien.
- Je puis ne vouloir être rien.
-Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde. » Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes
Fernando PessõaÂpre était le goût des barriques et des vieilles femmes obscènes, d’amours impies dansant la valse autour de la fontaine…
Âpre était le goût, alors j’observai mes consorts, ombre parmi les ombres du couchant . La plus figurée des transes égorge l’homme perdu.
Cloison mi-corps.
« Etre complètement seul ne signifie rien d'autre qu'être complètement fou.»
Thomas Bernhard
ExtinctionJE CHERCHE.
Dans les pissotières de Vienne,ces Valentins qu’on assassine ! En Coranie, j’écris.
( Préface de la lutte dans le pavillon aux asthmes )
Sidi chichi ahwah ahwah!!! sidi chichi ahwah !!! Sidi chichi ahwah !!! Sidi chichi ahwah !!! Sidi chichi ahwah !!! Sidi chichi ahwah !!! Sidi chichi ahwah!!! Sidi chichi ahwah !!! Sidi chichi ahwah !!! Sidi chichi ahwah…!!!Le savoir a été trahi.
Alors, je me réfugie dans le peuple des pliés, des occurrences.
Rêveur de lampions dans l’exacte décimale.
On écrit parce que le soleil luxe la nuit.
On écrit, en sueur, les jours qui suivent, des livres.
Le ciel nous cogne la tête et les pieds. On écrit.
On écrit, le cœur léger que l’on accroche au mur, le cœur léger que l’on punaise.
On écrit nu-pieds, dansant tango.
On écrit sur l’infernale vie, sur l’illusion froide.
Avec les filles, fleurs de Fréhel, et fleurs du sable, au long ânonnement des faiblesses consenties sur l’échine molle, on écrit.
On écrit sans impressions, pour s’endormir.
On écrit, on dégringole sur les tuiles.
On chavire, on écrit.
On se souhaite bonne nuit, on écrit.
On lutte contre le ventriloque.
Ozone, chronos .
On écrit en se disant si elle me lit, elle aura les yeux rouges. Au lit.
Vénal, on écrit raté.
On écrit derrière le rideau, en avançant le cou.
On écrit , on s’emporte à tout jamais dans une noblesse hautaine.
On écrit, les sens à nu.
On écrit le difficile, sa famine, sa peur, ses courages, l’autre loi qui nous a vus naître.
Le goût des effluves en fil conducteur.
Puis les parties perdues sur l’oreiller, les commotions, Byzance, l’étrangeté.
Césures que l’on déprave.
On n’écrit plus.
L’obscurité ne suffit plus.
Non plus.
Il est suffisant d’avoir des soirs à soi , à tuer le silence, baisser son froc, et mettre les pieds devant.
La pression narrative est dans l’absolu une chose tellement vaine.
Et le délit de mon faciès a un goût tellement merveilleux.
Entouré de tellement de mots.
Que je n’écris plus.